Avec l’augmentation de la pollution de l’environnement, la question de l’approvisionnement en eau de qualité est devenue majeure. La consommation d’eau minérale en bouteille est une mauvaise idée. Seule vraie solution : le purificateur d’eau !

Pourquoi ? Comment ? C’est ce que nous allons voir !

La fausse bonne idée de l’eau en bouteille

L’eau minérale ou de source en bouteille pose problème.

D’abord, et malheureusement, il arrive qu’elle contienne encore des résidus chimiques, tous les lots n’étant pas systématiquement contrôlés.

Ensuite, ces eaux sont trop chargées de minéraux peu assimilables. En effet, contrairement à une idée reçue, les minéraux des eaux en bouteille sont très peu absorbés par l’organisme humain. Etant hétérotrophe par nature, avaler des cailloux ne nous nourrit pas et ne nous minéralise pas ! Les minéraux que nous sommes capables d’assimiler proviennent exclusivement d’organismes vivants, plantes et animaux. Seuls les minéraux pris dans du végétal, les minéraux biodisponibles, sont utilisables par notre physiologie.

Véritable fléau pour seulement un litre et demi de boisson, l’eau en bouteilles favorise la diffusion de plastique. Les fragments de plastique se retrouvent aussi dans l’eau que vous allez boire. Et la bouteille devient un déchet qui finit beaucoup trop souvent dans l’environnement. Ce qui à son tour pollue inéluctablement l’eau ! C’est recyclable oui, mais pas à l’infini, le plastique revient au bout de quelques cycles complètement inutilisable. Il faut alors le stocker ou le brûler.

Il existe une solution !

Une solution simple et durable pour nettoyer son eau à boire.

Car quels sont les problèmes avec l’eau du robinet ?

Tout ce qui fabriqué, diffusé et consommé fini par se retrouver dans notre environnement. Donc dans les cours d’eau puis dans l’eau du robinet. Une simple recherche sur le site officiel de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) donne le vertige.

On trouve officiellement dans l’eau courante du robinet une quantité de produits chimiques et polluants, qui n’ont rien à y faire :

  • des résidus de médicaments et des produits de leur dégradation. Citons en vrac : paracétamol (400 millions de boites vendues par an en France), metformine (antidiabétique), carbamazépine (anti-épileptique), œstrogènes (prise de la pilule par un tiers des femmes), antidépresseurs, antibiotiques (pris par les humains et donnés aux animaux d’élevage comme le danofloxacine, le tylosine et florfénicol), kétoprofène et ibuprofène (anti-inflammatoires), anti-cancéreux,…
  • des métaux et métalloïdes comme le plomb (constituant de certaines canalisation du réseau de distribution, que l’on tente de traiter par des orthophosphates [1]), le cadmium, l’uranium…
  • des plastiques, détergents et hydrocarbures
  • des pesticides et insecticides, notamment des nitrates
  • des cosmétiques
  • sans oublier les 2 produits que l’on ajoute pour désinfecter l’eau : le chlore et l’ozone

La règlementation européenne recense 110 000 micropolluants dans la nature ! Vous avez bien lu : 110 000 !!!

Et combien dans l’eau ?

Or actuellement, il n’existe pas de limite pour les résidus de médicaments dans les eaux ! Et les réglementations, européenne et française, ne prévoient pas de les rechercher [2] !!! Glurps…

On sait que la santé vient des conditions de toxicité dans lesquelles nous vivons. Arrêter de nuire est une des invitations d’Hippocrate.

Vous avez décidé d’être en bonne santé : supprimez les polluants de ce que vous buvez au quotidien !

Sur les normes de potabilité de l’eau courante

Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, et donc considérée comme potable, ne signifie pas qu’elle soit exempte de matières polluantes. Cela signifie simplement que les concentrations de polluants sont inférieures aux seuils fixés par les autorités. De plus, les normes ne couvrent pas tous les micropolluants ! En France, seulement 10 % des polluants trouvés dans l’eau font l’objet de normes ! Et sans compter les pesticides. Or, il s’avère que des pesticides ont été détectés en 2009 dans 91 % des cours d’eau (mesure des points de suivi de la qualité des cours d’eau français), et 70 % des points de suivi des eaux souterraines. [3]

Alors est-il besoin de creuser plus loin pour se convaincre de la nécessité de filtrer son eau de boisson ?

Comment nettoyer l’eau ?

Il existe différentes techniques pour nettoyer, plus ou moins en profondeur, l’eau que vous consommez.

Cela va de techniques très simples (et peu efficaces) comme la purification solaire, à l’installation sur son arrivée d’eau d’un osmoseur inverse (plus lourd à mettre en œuvre), en passant par le distillateur (qui nécessite de l’électricité et des consommables). Et sans parler des produits désinfectants. Car il s’agit bien de retirer les polluants de l’eau et non d’ajouter un nième produit !

En fait, au final, le meilleur compromis entre facilité d’installation, efficacité et faible pollution du système lui-même est le purificateur d’eau ou filtre d’eau par gravitation et roche microporeuse.

Le purificateur d’eau : simple, durable et efficace !

Le principe est simple : l’eau s’écoule grâce à la gravité à travers une roche volcanique microporeuse qui retient les polluants. Les avantages de ce système de nettoyage de l’eau :

  • simplicité : facile à monter, utiliser et quasiment aucun risque de panne
  • autonomie : ne nécessite pas d’électricité pour fonctionner
  • durabilité : composé d’acier inoxydable et de roche (très peu de plastique)
  • efficacité : les polluants sont retenus à hauteur de 99 à 99,999 %, comme le chlore, le plomb, le mercure.
  • et très faible coût : le litre d’eau propre revient à moins d’1 centime d’euro !

J’utilise depuis plusieurs années le purificateur d’eau de marque Berkey.

Le Berkey purifie facilement l’eau du robinet. Il peut aussi purifier de l’eau brute non traitée : l’eau de pluie, l’eau prélevée sur les rivières, dans les lacs, les puits, et même l’eau des flaques… Les ONG et associations humanitaires l’utilisent en opération. Il est en effet le système de purification idéal en cas d’urgence ou de désordre (panne d’électricité, inondation, tremblement de terre…). Le purificateur d’eau est utile au quotidien mais aussi si, pour une raison quelconque, l’eau de distribution n’est plus disponible, le robinet ne coule plus, ou l’eau présente des risques sanitaires.

J’aime bien la sérénité d’avoir accès à une eau parfaitement potable en toutes conditions !

Le filtre d’eau élimine quasi-totalement les virus, les bactéries, les parasites, et les produits chimiques. Bye bye par exemple les herbicides, les pesticides, les composés organiques volatils (ou COV) comme les solvants, le radon 222, ou encore les trihalométhanes (ou THM qui atteint le système nerveux central) [4].

Une eau propre quoi !

Il existe plusieurs modèles de filtre Berkey qui diffèrent simplement par la taille de la cuve et par le nombre de colonnes filtrantes en roche qu’il est possible de monter. Le nombre de colonnes de filtres influent uniquement sur la rapidité de filtration et la durée de fonctionnement :

  • 1 colonne filtrante permet d’obtenir un peu plus de 6 litres d’eau propre par heure, et filtrera 11 375 litres au total, soit 3 litres par jour pendant 10 ans !
  • 2 colonnes : 13 litres d’eau par heure pour 22 750 litres d’eau purifiée, soit 6 litres d’eau filtrée par jour pendant 10 ans
  • 4 colonnes : 26 litres d’eau par heure / + de 44 000 litres d’eau, soit 6 l quotidiens pendant 20 ans.

Différents modèles de filtre

Voici les 6 modèles de purificateur d’eau Berkey disponibles :

  • Go : 1 litre de capacité et 1 filtre noir max
  • Travel : 5,7 litres de capacité et jusqu’à 4 filtres noir
  • Big : 8,5 litres de capacité et jusqu’à 4 filtres noir. Modèle parfait pour 2 ou 4 personnes au quotidien, voir plus (on peut le remplir et vider plusieurs fois par jour si besoin)
  • Royal : 12,3 litres de capacité et 4 filtres max
  • Imperial : 17 litres de stock et jusqu’à 6 filtres
  • Crown : 22 litres / 8 filtres max

En résumé, avec 2 colonnes noires, vous avez devant vous 10 ans d’eau propre assurés pour au moins 4 personnes !

Et pour un coût minime.

Bref, un soulagement pour votre organisme & la planète

 

Berkey Big en images

 

On voit ici une photo de la cuve haute du Berkey de 8,5 litres – le modèle BIG – que l’on remplit donc d’eau à purifier.

Les colonnes noires sont les 2 filtres en roche micro-poreuse… L’appareil peut fonctionner avec un seul filtre (ce qui sera 2 fois plus lent). Ou à l’inverse avec jusqu’à 4 filtres (dans ce cas, 2 fois plus rapide pour purifier la même quantité d’eau).

Penser à le nettoyer tous les 3 mois : l’extérieur du filtre avec une brosse et l’intérieur en faisant passer de l’eau au travers.

Cuve haute du purificateur d'eau Berkey
Cuve basse du purificateur d'eau Berkey

 

 

Voici la cuve basse qui réceptionne l’eau propre. C’est cette cuve qui fait 8,5 litres dans le cas du modèle Berkey Big.

Votre eau est ainsi débarrassée de chlore, plomb, radon, benzène, plastiques et autres médocs !

À savourer !

Où acheter ce modèle de purificateur d’eau ?

Vous pouvez tout simplement vous rendre ici et procéder à une commande classique (via la grosse plateforme bien connue qui me permet de toucher une petite commission, le prix étant le même pour vous) :

Berkey BK4X2-BB Big Berkey Stainless Steel Water Filtration System with 2 Black Filter Elements by Berkey

Depuis qu’on a ce filtre d’eau, la mairie de la commune où nous vivons s’est aperçue que les canalisations qui distribuent l’eau de ville dans notre rue contiennent du plomb. Elle a immédiatement lancé des travaux de rénovation des circuits.

Avant d’utiliser ce purificateur d’eau, on a donc bu du plomb pendant 10 ans tous les jours. Super.

À la votre ! 🙂

Sources (c’est le cas de le dire)

[1] Par exemple : « D’après l’étude de l’alimentation totale infantile publiée par l’Anses en septembre 2016, la contribution des eaux destinées à la consommation humaine à l’exposition moyenne au plomb atteint 14 % chez les enfants âgés de 13 à 36 mois. » – Anses – 21/11/2017

[2] « Campagne nationale d’analyse des résidus de médicaments dans l’eau : des résultats conformes aux attentes » – Anses – 10/02/2011

[3] « Bilan de présence des micropolluants dans les milieux aquatiques continentaux, période 2007-2009 » – developpement-durable.gouv.fr – octobre 2011

[4] « Trihalométhanes » Institut National de Santé Publique du Québec – INSPQ – décembre 2002

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